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Lame de couteau Bunka en acier damas martelé, à emmancher soi-même – vue 2

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Lame de couteau Bunka en acier damas martelé, à emmancher soi-même

€46,90 EUR
  • Dureté60 ± 2 HRC
  • Vous choisissez le manche
  • La lame est déjà finie
  • Elle garde son fil
  • Elle a une vraie forme
  1. Commandéeaujourd'hui
  2. Expédiéesous 24 h
  3. Livréesous 7 à 9 jours

30 jours pour changer d'avis · Les conditions

La fiche d'atelier · découpe

Ce qu'il faut savoir avant de l'acheter

En bref

Lame
Acier damas 67 couches, finition martelée
Dureté
60 ± 2 HRC

D'après la fiche du fabricant. Une ligne absente : la donnée n'est pas fournie.

Toutes les caractéristiques

Type Lame de couteau Bunka, sans manche

Lame Acier damas 67 couches, finition martelée

Longueur de lame 15 cm

Longueur de la soie 4,5 cm, percée

Dureté 60 ± 2 HRC

Épaisseur 2,5 mm

Poids 76 g

À prévoir Manche à monter soi-même

Vos questions sur ce modèle

Comment l'entretenir une fois montée ?

Comme un couteau à lame dure : lavage à la main, séchage immédiat, jamais de lave-vaisselle. Le manche que vous aurez monté dicte le reste : un bois naturel se nourrit d'huile de temps en temps.

Peut-on l'utiliser sans manche ?

Non. La soie nue a des arêtes vives et ne se tient pas en main en sécurité. La lame est vendue pour être emmanchée avant tout usage ; pendant le montage, protégez le tranchant et portez des gants.

Quelles sont ses dimensions ?

D'après l'infographie : lame de 15 cm, soie de 4,5 cm, longueur totale de 20,5 cm, épaisseur de 2,5 mm, pour 76 g. La lame est livrée seule, sans manche ni rivets.

Sous combien de temps est-ce expédié ?

Les commandes partent sous 24 heures. Comptez ensuite 7 à 9 jours ouvrables pour la livraison en Suisse : 7 CHF, offerte dès 65 CHF d'achat. La date estimée s'affiche au moment du paiement, avant de valider.

Une autre question ? Écrivez-nous, nous répondons sous 24 h.

Après l'achat

Le jour où il arrive

  1. Lavez-le à la main et séchez-le aussitôt. C'est la recommandation de Zwilling et Victorinox pour tous les couteaux.
  2. Passez-le au fusil entre deux affûtages. Il redresse le fil sans enlever de métal.
  3. Affûtez au bon angle. 15° par côté pour une lame japonaise dure, 18 à 20° pour une lame européenne.

En détail

Fabriquer son couteau de cuisine, c'est choisir chaque détail : le bois, la forme du manche, la finition.

Cette lame Bunka de 15 cm, forgée en 67 couches et martelée, fournit la partie la plus difficile ; il reste à lui donner un manche.

Vous choisissez le manche — bois, résine ou corne, à votre goût.

La lame est déjà finie — forgée, martelée et affûtée, prête à monter.

Elle garde son fil — une dureté de 60 ± 2 HRC.

Elle a une vraie forme — la pointe en biseau du Bunka japonais.

Lame de couteau Bunka en acier damas martelé, à emmancher soi-même01

Une lame de couteau Bunka pour fabriquer son propre couteau

Forger une lame demande une forge, de l'expérience et du temps ; monter un manche, beaucoup moins. Cette lame Bunka fournit la partie la plus exigeante, déjà terminée : forgée en acier damas, martelée, à la forme de pointe en biseau typique du Bunka. Il ne reste qu'à lui donner un manche, en plaquettes rivées sur la soie percée ou en manche traversant, selon votre méthode et votre outillage.

C'est un projet idéal pour un atelier de bricolage ou pour offrir un couteau vraiment personnel. Pour voir des Bunka déjà montés et prêts à l'emploi, parcourez nos couteaux japonais.

Lame de couteau Bunka en acier damas martelé, à emmancher soi-même – vue 302

Pourquoi une lame en damas martelé pour un couteau fait main ?

Quand on fabrique son couteau, la lame donne le caractère de l'ensemble. Le damas, forgé en 67 couches, dessine un motif ondé propre à chaque pièce, et le martelage du haut de la lame ajoute une texture que l'on retrouve sur les couteaux japonais faits main.

  • Une dureté de 60 ± 2 HRC — le tranchant tient longtemps à l'usage.
  • Un motif unique — aucune lame ne ressemble exactement à une autre.
  • Un martelage utile — les creux aident les tranches à se décoller.
  • Une lame de 2,5 mm — rigide et fine à la fois.
  • Une soie percée — prête à recevoir rivets ou goupilles.

Sa limite est évidente : sans manche, elle ne s'utilise pas. La soie nue a des arêtes vives et ne doit jamais servir de poignée ; manipulez la lame avec des gants pendant le montage. Le rayon couteaux propose des modèles complets.

Lame de couteau Bunka en acier damas martelé, à emmancher soi-même – vue 603

Du choix du bois au premier légume émincé

Protégez d'abord le tranchant avec du ruban adhésif épais. Choisissez deux plaquettes de bois dur, de résine ou de micarta, percez-les au gabarit des trous de la soie, puis collez-les à l'époxy et fixez-les avec des goupilles. Une fois sec, poncez le manche à la forme de votre main, du gros grain au grain fin, et nourrissez le bois d'huile.

Le couteau terminé se manie comme tout Bunka : il émince, cisèle avec sa pointe et tranche viande et légumes. Il se lave à la main, se sèche aussitôt et se range à l'abri des chocs, sur une barre aimantée ou dans un bloc. Pour équiper la suite de votre cuisine, explorez notre univers découpe.

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